Tourte au crabe : attention délice!

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Je vous présente ici ce qui est sans doute un de mes plats préférés et ce depuis…oulala, au moins tout ça.

Son avantage: la tourte au crabe conviendra aussi bien à l’apéritif sous forme de petites bonbonnières individuelles, en entrée sous forme d’une fine part accompagnée de salade verte, ou en plat principal avec une part plus conséquente.

Son inconvénient: c’est un plat qui peut vite revenir cher. Tout dépend de la qualité du crabe pour lequel on opte. Les plus petits budgets préféreront les miettes en conserve, c’est le prix le plus bas (compter 2€ la boîte de 170g environ). Les budgets les plus larges opteront pour les pinces de crabe sans cartilage (compter 15€, parfois plus, la boîte de 170gr environ). Entre les deux, on trouvera la chair de crabe, qui se situe une gamme au dessus des miettes (compter 3,30€ pour 170gr environ), et le crabe « en morceaux sans cartilage » (compter 5,30 € la boîte de 170gr environ). C’est ce que j’utilise pour pouvoir en manger régulièrement sans pour autant y passer le budget du ménage. A titre d’informations la marque Nautilus est très bien.

A noter que, bien sûr, le choix de l’une ou l’autre des variétés de crabe influera forcément sur le goût de la tourte: plus le crabe sera fin (et donc cher…), meilleur sera le plat. Ceci étant dit, cette recette a été testée avec les quatre possibilité à la maison, et tout est bon. On passe simplement, en montant en gamme, de « très bon » à « divin » :)

Pour un service en plat principal, de 4 à 6 personnes (soit un moule à tarte classique de 28cm)

  • 2 ronds de pâte brisée. Je ne fais quasiment jamais ma pâte moi-même, sauf pour les tartes d’été. Le plus souvent, j’utilise les ronds de pâte Herta qui se prêtent très bien à ce genre de recettes. 
  • 2 à 3 boîtes de crabe (voir précisions sur les différentes possibilités, ci-dessus)
  • 35cl de vin blanc
  • 2 grosses échalotes
  • 1 cuillère à soupe de curry
  • 1 grosse cuillère à café de poivre
  • 2 cuillères à soupe de vinaigre de vin rouge
  • 2x 25gr de beurre
  • 1 petit pot de crème fraîche (20cl)
  • 4 gros poireaux
  • 1 tamis (ou chinois)

Préparation

Préchauffer le four à 180° (thermostat 6)

Préparer une fondue de poireaux :

Retirer le vert des poireaux pour ne garder que les blancs. Bien laver. Couper chaque blanc en deux (au moins), et débiter en petits morceaux fins. Laver à nouveau pour venir à bout des éventuels gravillons ou résidus de terre qui auraient survécu au premier bain.

Dans une sauteuse, faire fondre 25gr de beurre et y jeter les poireaux. Remuer pour répartir la matière grasse puis faire cuire à feu très doux en remuant de temps en temps et en surveillant bien. Les poireaux sont cuits quand ils ne sont plus (ou presque plus selon les goûts!) croquants sous la dent (environ 20 minutes de cuisson). Attention à bien contrôler la puissance du feu: un peu trop fort et les poireaux brûleront très rapidement. Un feu très doux permettra à l’inverse une « fonte » progressive des lamelles. 

Préparer la sauce :

Pendant ce temps de cuisson des poireaux, éplucher les échalotes et les émincer. Dans une casserole, faire fondre les 25gr de beurre restants, y jeter les échalotes émincées et laisser suer quelques instants. Ajouter les deux cuillères à soupe de vinaigre, remuer et compléter avec les 35cl de vin blanc.

Verser le curry, le poivre et une pincée de sel. Bien mélanger.

Porter à ébullition et laisser réduire jusqu’à ce qu’il ne reste plus que l’équivalent de 3 ou 4 cuillères à soupe de liquide. Une fois cette réduction obtenue, filtrer le liquide à l’aide du chinois pour en ôter les échalotes. Remettre le liquide sur feu doux, incorporer la crème fraîche, bien mélanger. Laisser épaissir jusqu’à apparition des premiers bouillons, retirer du feu et réserver.

Dresser la tourte:

Dans le fond d’un plat à tarte, déposer un rond de pâte et le piquer par endroits à l’aide d’une fourchette. Ne pas presser les bords comme on le ferait pour une tarte classique: il serait difficile, ensuite, de souder correctement ce premier rond avec le second qui viendra recouvrir la tourte.

Verser la fondue de poireaux sur le fond de tarte, bien répartir. Ajouter le crabe préalablement égoutté, répartir uniformément sur les poireaux. Verser la sauce, bien répartir à l’aide d’une cuillère.

Refermer la tourte avec le deuxième rond de pâte, bien souder les bords. On pourra éventuellement dorer la pâte au jaune d’oeuf, à l’aide d’un pinceau à pâtisserie ou avec le dos d’une cuillère, afin de lui faire prendre une belle teinte en cours de cuisson.

Enfourner à mi-hauteur pendant 30 à 35 minutes. Ne se préoccuper que de la cuisson de la pâte afin de déterminer le bon moment pour sortir le plat. 

Servir chaud accompagné, par exemple, d’une salade verte ou même de riz. Cette tourte sera excellente aussi le lendemain, à condition de la réchauffer au four traditionnel et non au micro-onde pour préserver le croustillant de la pâte (le micro-onde est l’ennemi juré de toute pâte à tarte qui se respecte car il la ramolli à outrance…quel dommage^^).

Note: la sauce est la clé de cette recette. Il ne faudra surtout pas hésiter à en adapter les proportions en fonctions de vos goûts et au fil de vos essais. Ce plat m’a été transmis par ma mère, mais nous n’utilisons finalement pas les mêmes proportions pour la sauce. Nos tourtes respectives sont ainsi excellentes toutes les deux, mais légèrement différentes. Comme d’habitude en cuisine, tout est affaire de goût…et surtout de touche personnelle :)

Bon appétit!

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Visitandines aux amandes, aux noisettes et au pralin

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Le blanc d’oeuf est un mal aimé de la pâtisserie. Le pauvre, toujours séparé de ses jaunes et, quand il n’est pas monté en neige pour terminer la recette, personne ne nous dit quoi et comment faire pour ne pas le jeter simplement à la poubelle. Il y a pourtant de petites idées simples et délicieuses pour ne pas gaspiller ces blancs abandonnés, comme les meringues ou les visitandines.

Quand j’étais plus jeune, dès qu’elle cuisinait et que les blancs lui restaient sur les bras, ma mère faisait des visitandines. Enfin, je n’ai su que récemment que ces gâteaux s’appelaient comme ça. Tout bêtement, ma mère les appelaient « gâteaux au blanc d’oeuf »…

Pour 6 blancs d’oeufs abandonnés:

  • 250gr de beurre
  • 80gr d’amandes en poudre
  • 80gr de noisettes en poudre
  • 40gr de pralin
  • 250gr de sucre
  • 100gr de farine

Préparation:

Préchauffer le four thermostat 5/6 (150-180°)

Dans une casserole, faire fondre le beurre à feu très doux jusqu’à obtention d’une couleur noisette. Laisser refroidir

Toujours sur feu doux, travailler les amandes, les noisettes, le pralin, le sucre et les blancs d’oeufs jusqu’à ce que le sucre soit fondu. Ajouter ensuite la farine, puis le beurre.

Verser dans de petits moules (types muffins ou mini-cakes) ou sur une plaque de cuisson. Faire cuire à mi-hauteur pendant une quinzaine de minutes: la cuisson est terminée lorsque la pointe d’un couteau, plantée au coeur, ressort propre.

Démouler aussitôt cuit et laisser refroidir. Ces gâteaux peuvent facilement se conserver une semaine dans des boîtes hermétiques, pratique pour le goûter ou le café :)

Bon appétit!

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Fondant au chocolat

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Ce samedi 3 décembre nous fêtions avec quelques jours d’avance les 2 ans de Jules, mon neveu. Le fondant au chocolat: une valeur sûre pour régaler les petits comme les grands…

Pour 6 personnes:

  • 200gr de chocolat à cuire
  • 100gr de beurre
  • 100gr de sucre
  • 5 oeufs
  • 4 cuillères à soupe rases de farines

Préparation:

Préchauffer le four à 180° (thermostat 6).

Faire fondre le chocolat et le beurre au bain-marie.

Séparer les blancs des jaunes. Lorsque le chocolat et le beurre sont bien fondus, les ajouter progressivement aux jaunes en fouettant bien. Verser le sucre et la farine, bien mélanger.

Battre les blancs en neige bien ferme. Les incorporer délicatement au mélange.

Beurrer un moule à manqué ou une plaque de cuisson. Verser la préparation et enfourner 20 minutes à mi-hauteur en surveillant régulièrement la cuisson du coeur à l’aide d’une pointe de couteau.

Laisser refroidir et saupoudrer de sucre glace. Servir accompagné, par exemple, d’une crème anglaise.

Bon appétit!

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Une crème anglaise…inratable!

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La crème anglaise est, souvent, la hantise des cuistots amateurs. Quelques secondes de trop et hop, elle tourne! Il existe pourtant une petite astuce très simple pour la rendre inratable sans modifier le goût de cette sauce incontournable: un peu de Maïzena délayée dans le lait. Enfantin, non? :P

Pour 6 personnes:

  • 1 litre de lait
  • 6 jaunes d’oeufs
  • 125gr de sucre semoule
  • 1 gousse de vanille
  • 1 cuillère à café de Maïzena

Préparation:

Dans un petit ramequin, délayer la cuillère de Maïzena dans un tout petit peu d’eau: le mélange doit être fluide.

Verser le lait dans une casserole, y ajouter la maïzena délayée. Mettre à bouillir avec la gousse de vanille fendue sur toute la longueur.

Dans un grand saladier, travailler les jaunes d’oeufs avec le sucre jusqu’à ce que le mélange devienne mousseux.

A ébullition du lait, retirer la vanille. Verser peu à peu le lait bouillant sur le mélange oeufs-sucre en remuant bien (il est important de procéder doucement et de fouetter vivement, sans quoi la chaleur du liquide pourrait faire cuire les jaunes. J’utilise, pour ma part, un batteur électrique pour faciliter cette étape). Lorsque la moitié du liquide est incorporée et les jaunes « habitués » à cette température, l’ajout de la seconde partie du liquide peut se faire plus vite.

Remettre dans la casserole et faire épaissir à feu doux en remuant sans arrêt. La cuisson est terminée lorsque la mousse a complètement disparu de la surface du liquide et que la crème nappe la cuillère. Eviter, le plus possible, le retour à l’ébullition

Verser dans un récipient froid et laisser refroidir. La crème continuera d’épaissir légèrement pour atteindre sa texture définitive.

Cette crème accompagnera parfaitement des gâteaux comme le fondant au chocolat (recette à paraître) ou le fondant choco-marrons. Pour ne pas jeter les blancs, on pourra prendre quelques minutes de plus pour réaliser de délicieuses visitandines aux amandes, aux noisettes et au pralin (à paraître)…

Bon appétit!

Note: Pour celles qui souhaiteraient réaliser une crème anglaise traditionnelle sans cette astuce « anti-ratage » de la Maïzena, il faudra veiller à ne jamais atteindre l’ébullition lors de la remise sur le feu: la crème tournerait aussitôt. Pour la récupérer, il faudrait alors la battre très vivement au fouet une fois refroidie, et sa texture en serait de toute façon altérée.

Support de présentation: plaque en lave émaillée réalisée par Marie Guy, artisan des arts du feu et émailleuse sur lave à l’atelier Emaux de Marie, Billom (Puy-de-Dôme). 

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Spaghettis sauce au lard, oignons, vin blanc et moutarde à l’ancienne

Publié dans Plats 6 Réponses

Encore un plat issu de ma jeunesse, lorsque nous habitions en Alsace…mais revisité au fil du temps et toujours géré au pifomètre. Y a-t-il assez de vin, assez de poivre, assez de moutarde, assez de crème? On ne peut le savoir qu’en goûtant en cours de cuisson :P Tentons cependant de proportionner tout cela…mais gardez bien en tête que le pifomètre sera votre meilleur allié pour la réussite de ce plat!

Pour 2 personnes:

  • 2 barquettes de lardon (natures ou fumés, selon convenance…ici ce sera natures!)
  • 1 petit pot de crème fraiche
  • 1 gros oignon
  • 1 gousse d’ail
  • 3 ou 4 cuillères à soupe de moutarde à l’ancienne
  • 25cl de vin blanc
  • Sel, poivre, muscade

Préparation:

Mettre à bouillir une casserole d’eau pour les pâtes.

Pendant ce temps, peler l’oignon et le couper en fines lamelles. Emincer la gousse d’ail.

Dans une poêle, faire revenir les lardons. Lorsque leur graisse est bien fondue, ajouter les oignons et l’ail, faire suer quelques instants.

Verser le vin blanc en une fois, laisser réduire quelques minutes à gros bouillons.

(A ce stade, jeter les spaghettis dans l’eau bouillante afin qu’elles soient prêtes en même temps que la sauce, ce qui évitera de réchauffer l’un ou l’autre)

Ajouter la moutarde, bien mélanger.

Finir en versant la crème, bien délayer et laisser mijoter sur feu doux quelques minutes.

Napper les spaghettis de cette sauce et agrémenter, si besoin, de gruyère rapé.

Bon appétit!

Note: mon grand-frère réussit très bien cette recette également, en remplaçant la moutarde à l’ancienne par de la moutarde forte classique et en utilisant un peu de whisky à la place du vin. A tester pour les curieux! 

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Compote de pommes facile

Publié dans Desserts et pâtisseries Laisser une réponse

Back to basics, pourrait-on dire…la compote et, à plus forte raison, la compote de pommes, est vraiment un incontournable de la cuisine des fruits. Délicieuse consommée seule, elle est aussi la base de nombre de recettes, et notamment le gâteau à la compote de pommes, gâteau star de mon enfance, dont je vous livrerai les secrets bientôt :)

Pour 5 petits ramequins:

  • 1 kilo de pommes (variété au choix…certaines se prêtent mieux à la cuisson comme les pommes Canada qui donnent une compote délicieuse et très légèrement acidulée. D’autres, comme la Royal Gala, donnent une acidité un peu plus prononcée. Eviter toutefois les pommes type Granny à moins de vouloir obtenir une compote à l’acidité très prononcée, d’autant plus si la compote est destinée à un bébé*)
  • 1 cuillère à soupe de sucre roux
  • 10gr de beurre

Préparation:

Eplucher les pommes et les couper en petits dés de taille uniforme (du moins le plus possible^^). Une découpe régulière permettra d’harmoniser la cuisson afin que tous les morceaux cuisent à peu près au même rythme.

Couper le beurre en petits morceaux et le répartir dans le fond d’une casserole. Ajouter les pommes coupées, verser la cuillère de sucre et ajouter 2 à 3 cuillères à soupe d’eau. Il est important de ne pas mettre trop d’eau car les pommes en rendront en cours de cuisson: trop d’eau dans la préparation donnerait une soupe lors du mixage, et non pas une compote.

Couvrir et laisser cuire à feu doux en remuant de temps en temps. Le temps de cuisson variant selon le type de pomme utilisée, je ne donnerai pas de temps arbitraire: les fruits sont cuits dès lors qu’ils ne sont plus croquants. Une fois ce stade de cuisson atteint, ne pas laisser la préparation s’éterniser sur le feu car elle perdrait en vitamines.

Passer au moulin à légumes ou au mixeur, en veillant à la consistance souhaitée: plus la grille du moulin sera fine, ou plus les fruits seront mixés longtemps, et plus la compote sera liquide et lisse.

A la maison, on l’aime mixée grossièrement, avec quelques morceaux encore dedans…

Bon appétit!

* Pour un bébé en début de diversification (6 mois à 1 an) on évitera en principe tout ajout de matière grasse et de sucre: la compote devra être préparée seulement avec les fruits et l’eau. Si elle ressort trop acide, elle peut être adoucie avec une banane écrasée par exemple, ou complétée avec de la compote de poire, naturellement plus douce et plus sucrée.

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Poireaux gratinés au jambon

Publié dans Plats 2 Réponses

S’il y a bien une recette qui me ramène en enfance, c’est celle-ci. Le soir, lorsqu’elle rentrait du travail et qu’elle ne disposait pas d’un temps indéfini pour préparer le dîner, ma mère faisait souvent cette recette simplissime, mais délicieuse. Du jambon, une sauce béchamel, des blancs de poireaux et un peu de riz…on pourrait difficilement faire plus basique et pourtant, le résultat est excellent!

Ingrédients pour 2 personnes:

Pour la béchamel:

  • 1/4 de litre de lait
  • 20gr de beurre
  • 2 cuillères à soupe de farine
  • Sel, poivre, muscade

Pour le plat:

  • 2 gros poireaux
  • 4 tranches de jambon
  • Gruyère rapé (à volonté :P )
  • Riz

Préparation:

Pour la sauce béchamel:

Faire fondre le beurre dans une casserole. Lorsqu’il est fondu, y ajouter la farine et mélanger vivement. Laisser cuire quelques instants pour former le « roux » nécessaire à la préparation. Ajouter le lait au fur et à mesure sans jamais cesser de fouetter (évitant ainsi la formation de grumeaux).

Laisser cuire à feu doux sans cesser de remuer jusqu’à épaississement de la sauce. Ajouter sel, poivre et muscade à convenance. Traditionnellement, on dit que la sauce est prête lorsqu’elle nappe la cuillère. Pour ma part, à la maison nous l’aimons plutôt épaisse. je la laisse donc cuire plus longtemps en y ajoutant même, parfois, un peu de Maïzena.

Pour le plat:

Préchauffer le four à 180° (thermostat 6)

Mettre à bouillir une casserole d’eau pour le riz

Retirer le vert des poireaux et couper chaque blanc en deux parts égales afin d’obtenir 4 portions. Bien laver les légumes en veillant à ce qu’il ne reste plus ni terre ni gravillons sous les différentes couches.

Enrouler chaque blanc de poireau dans une tranche de jambon. Disposer dans un plat, recouvrir de la sauce béchamel précédemment réalisée et terminer en saupoudrant de gruyère rapé. Enfourner 25 à 30 minutes à mi-hauteur.

Faire cuire le riz pendant le temps de cuisson des poireaux.

Bon appétit!

Note: n’hésitez pas à adapter les quantités de jambon, de poireau ou de béchamel selon les goûts…on pourra par exemple n’utiliser qu’une demie tranche de jambon pour chaque blanc de poireau et doubler les doses de béchamel…tout dépend du degré de gourmandise de chacun :P

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Petite cocotte lardée façon gratin dauphinois

Publié dans Plats 4 Réponses

A Noël dernier, mes petits-frères m’ont offert un petit « kit cocottes », comprennant un livre de recettes et deux petites cocottes individuelles en pyrex. La cocotte est à la mode, on la voit partout! J’ai mis du temps à utiliser ce cadeau, les premières recettes en cocottes n’ont été inaugurées qu’à la rentrée de septembre.

Ce mode de cuisson est pratique, et esthétique. On peut y faire toutes les recettes que l’on cuisine d’ordinaire, mais en y ajoutant une présentation originale. Aujourd’hui, pour le déjeuner, j’avais envie de pommes de terre et il restait une plaque de poitrine fumée pré-tranchée arrivant bientôt à terme…j’ai donc eu l’idée de mélanger le tout en une recette de cocotte simple et rapide, mais au résultat tout à fait honorable!

Pour 2 cocottes individuelles:

  • Préparation: 10 minutes
  • Cuisson: 30 minutes 
  • 2 grosses pommes de terre (ou 4 petites)
  • 30gr de beurre
  • 400ml de lait
  • 15cl de crème fraîche
  • Une dizaine de tranches très fines de poitrine fumée
  • Fromage rapé
  • 1 gousse d’ail, coupée en deux
  • Sel, poivre, muscade

Préparation:

Laver puis éplucher les pommes de terre, les trancher en rondelles fines. Ne pas les rincer ensuite: l’amidon disparaîtrait, et le résultat final ne serait pas aussi bon.

Faire bouillir le lait avec les deux moitiés de gousse d’ail, le sel, le poivre, la muscade. Une fois arrivé à ébullition, y jeter les rondelles de pommes de terre. Laisser cuire 10 minutes à petit feu en remuant de temps en temps (le lait ainsi préparé peut assez vite attacher au fond de la casserole).

Pendant ce temps, préchauffer le four thermostat 6. Préparer le fond des cocottes: dans chacune d’elle, disposer des tranches de poitrine fumée afin de tapisser complètement le fond et les bords (cf photo ci-dessous).

Une fois  ce « panier » de lard installé, garnir de la préparation de pommes de terre. Arrivé en haut, ajouter la crème, émietter le beurre et saupoudrer de fromage rapé. Refermer le panier de lard. Fermer la cocotte.

Enfourner une vingtaine de minutes à mi-hauteur. Attention: l’espace étant restreint, surveiller la cuisson. La préparation à base de lait peut facilement déborder. Veiller donc à ne pas trop remplir les cocottes d’une part, et à contrôler régulièrement la cuisson d’autre part.

Servir accompagné, par exemple, de salade verte.

Note: les proportions de lait, crème et épices sont données sans être empiriques. Ce sont celles que j’utilise selon nos goûts à la maison lorsque je fais un gratin dauphinois, mais elles peuvent s’adapter à vos propres préférences, n’hésitez pas à tester en fonction de vos envies!

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Salon du chocolat et des gourmandises de Clermont-Ferrand, édition 2011

Publié dans Inspiration(s) Laisser une réponse

Hier donc, je suis allée au salon du chocolat et des gourmandises de Clermont-Ferrand. J’appréhendais un peu dans le sens où se rendre dans un salon gastronomique un dimanche et, qui plus est, un dimanche de toussaint, c’était à peu près aussi risqué que d’aller faire des courses à Auchan un samedi 24 décembre à 15h30: suicidaire.

Pour autant, j’y suis allée quand même, avec mon grand-frère et ses deux enfants, dont l’un en poussette. Nous sommes vites repartis, après moins d’une heure de présence, car la foule était vraiment trop dense pour les enfants et on ne voyait rien. J’ai tout de même réussi à me faufiler devant quelques stands pour prendre quelques photos…mais je saurai pour la prochaine fois:

Au salon du chocolat, quand 2000 personnes au m² il y a, sans poussette tu viendras, et le porte-bébé tu préfèreras!

Cachez ce sein que je ne saurais voir!

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Petits fondants chocolat et crème de marrons

Publié dans Desserts et pâtisseries 8 Réponses

Mon amoureux est musicien et fana de la crème de marrons. Tous les hivers, et en toutes occasion, il me demande tout un tas de chose à base de crème de marrons et les dévore en général en moins de temps qu’il ne faut pour l’écrire.

Actuellement et pendant tout le week-end de la toussaint, il travaille en studio pour l’enregistrement d’un album avec l’une de ses formations musicales. J’ai donc eu droit à quelque chose du genre « tu me ferais pas des petits gâteaux pour les pauses? » « A la crème de marrons je suppose? » « Heu, oui par exemple…le fondant de l’année dernière… ».

La recette qui va suivre est la recette d’un fondant, que j’avais trouvée l’année dernière sur le célèbre site Marmiton.org. Elle se sert en principe en un seul gâteau, lors d’un dessert par exemple. Pour faciliter le partage du gâteau mais aussi son transport (voiture, studio d’enregistrement…), j’ai tout simplement réparti ma pâte pour en faire des petits fondants individuels, que j’ai cuits dans des moules à muffins remplis aux 3/4.

A noter que l’on peut choisir d’utiliser, ou non, des caissettes en papier à déposer dans le fond des moules. Pour ma part, je préfère: en effet, le gâteau ayant une texture de fondant mais étant haut (alors qu’un fondant classique est un gâteau plutôt fin), il se casse très facilement et le démoulage devient une opération très délicate. Les caissettes facilitent donc grandement la sortie du gâteau, évitant qu’une partie se brise et reste au fond du moule. Mais après, c’est une question de préférence :)

Pour 12 petits fondants:

  • 500gr de crème de marrons, si possible de bonne qualité (l’idéal étant la crème de marrons Clément Faugier)
  • 100gr de chocolat noir dessert
  • 3 oeufs
  • 100gr de beurre

Préparation:

Préchauffer le four thermostat 6 (180°)

Dans une casserole, faire fondre le chocolat et le beurre au bain-marie. Bien mélanger pour obtenir une pâte toute lisse.

Ajouter cette préparation à la crème de marrons, mélanger. Dans un bol à part, battre les oeufs entiers puis les incorporer progressivement au mélange jusqu’à obtenir une pâte homogène. Il ne doit plus rester de « traces » d’oeuf, tout doit être parfaitement incorporé.

Cuisson:

Verser dans les moules à muffins en remplissant chaque moule aux 3/4. Enfourner à mi-hauteur. Laisser cuire 20 à 30 minutes en surveillant régulièrement: si la croûte du gâteau fonce trop rapidement, baisser le thermostat. Tester régulièrement le fondant au coeur, à l’aide d’une pointe de couteau jusqu’à obtenir la consistance souhaitée.

Défourner et attendre une quinzaine de minutes avant de démouler: trop chauds, les gâteaux sortiront difficilement des moules et ce même si des caissettes en papier en protègent le fond.

Et voilà de délicieux petits fondants, simples à partager et à emporter partout!

Suggestion:

Cette forme individuelle peut aussi très bien convenir pour présenter un fondant de façon originale lors d’un dîner: on dressera par exemple, dans une assiette, un fondant individuel accompagné d’une verrine de crème anglaise que chaque convive pourra napper sur son gâteau à sa convenance. Une boule de crème glacée aux marrons fera aussi son petit effet! Pour le plaisir des yeux, on pourra également décorer l’assiette avec quelques fruits rouges (frais ou surgelés, selon la saison).

Support: plaque en lave émaillée réalisée par l’atelier des Emaux de Marie, Billom (63). Tous ses travaux à découvrir sur le facebook de l’atelier ou sur son site internet

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